#TesteurSosh

Test du Samsung Galaxy A50

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Test du Samsung Galaxy A50

Nouveau test aujourd'hui, celui du Samsung Galaxy A50. C'est le Top Contributeur @lesnox qui nous parle de son expérience avec ce smartphone. Vous retrouverez ce téléphone sur la boutique en ligne Sosh.

 

Unboxing

Pour moi l’unboxing est toujours un moment fort. Samsung n’a pas opté pour un emballage sobre et minimaliste. La boîte du Galaxy A50 est en effet ornée d’un visuel en façade, un visuel présentant l’appareil de face et de dos. Sans surprise, le constructeur a choisi de placer le focus sur sa belle dalle à encoche et son module photo triple.IMG_7720.jpg

 

À l’arrière, on retrouve une poignée d’infos techniques. Des infos évoquant notamment l’écran Infinity-U AMOLED de 6,4 pouces ou encore le module photo triple et le lecteur d’empreintes, placé sous l’écran. Si aucune mention du processeur n’apparaît à cette endroit, Samsung a tout de même choisi de faire allusion à sa mémoire interne de 128 Go et à son lecteur de cartes micro SD.

Lorsqu’on ouvre la boîte, c’est bien entendu le téléphone qui apparaît sous nos yeux, emballé dans son film protecteur. Les accessoires se trouvent en dessous, tous rangés dans différents compartiments. Sans surprise, l’offre est généreuse et on trouvera ainsi un kit mains libres et ses embouts d’oreille, un câble de charge et un bloc secteur compatible avec la charge rapide. Petit « chose » bizarre les notices sont placer dans une boite au fond ou il y a juste marqué Samsung, je n’y ai même pas prêté attention lors de mon déballage, je ne l’ai remarqué qu’après quelques jours qu’il fallait tirer sur une languette pour les découvrir.IMG_7725.jpg

 

Il faut bien le reconnaître, le Galaxy A50 impressionne dès la sortie de sa boîte. Entre son boîtier tout en rondeur, sa belle coque brillante et son écran borderless, il a de solides arguments.

 

C'est comment à l'utilisation ?

Samsung présente sur ce Galaxy A50 l’interface One UI. Elle se veut plus simple, plus légère et plus intelligente. À première vue, rien ne change. Enfin rien qui saute aux yeux en tout cas. Les icônes et widgets sont toujours répartis sur plusieurs écrans d’accueil. L’ensemble est très fluide et répond au quart de tour.

Même chose du côté des applications natives. Samsung a eu l’intelligence de placer les boutons et les éléments interactifs dans la partie du bas afin de les rendre les plus accessibles possible. Grâce à ce stratagème, il sera donc parfaitement possible de piloter les applications de la marque du bout du pouce sans avoir besoin de sa deuxième main.Screenshot_20190729-145210_One UI Home.jpg

 

 

Samsung a aussi intégré un mode nuit et ce dernier est vraiment très agréable. D’autant qu’il s’étend au centre de notification et aux applications natives. Et ce qui est vraiment chouette, c’est que vous pouvez configurer les heures auxquelles il s’activera… ou le laisser actif en permanence.

Parlons maintenant de biométrie et de sécurité, l’utilisateur a le choix entre plusieurs formules. Le lecteur d’empreintes sous l’écran, fonctionne assez bien mais est un peu lent et il offre de bons résultats la plupart du temps. Et puis, il y a la reconnaissance faciale. Alors là, autant vous prévenir de suite, le bilan n’est pas des plus positifs. Le problème, c’est qu’elle est très facile à tromper. Sur le Galaxy A50, En effet une simple photo permet de tromper le capteur.

 

Usages Multimédias

Sur le papier, l’offre est plutôt bonne. Le Galaxy A50 embarque en effet un module composé de trois capteurs différents. Le capteur de 25 millions de pixels est le capteur principal et il est placé sous un grand angle ouvrant à f/1.7. Pour l’accompagner, on trouve un capteur de 8 millions de pixels accompagné d’un ultra grand angle ouvrant à f/2.2 et un capteur de 5 millions de pixels consacré au calcul de la profondeur de champ.

En pleine journée, le Galaxy A50 s’en sort plutôt bien. En revanche, la dynamique pèche un peu, notamment sur les hautes lumières, et il faudra donc éviter soigneusement les situations compliquées comme les contrejours. J’avais très peur de voir les performances du téléphone s’écrouler en basse luminosité, mais ce n’est étonnamment pas le cas. La belle ouverture du capteur principal permettra en effet de compenser le manque de lumière dans la plupart des cas. En revanche, si vous voulez obtenir les meilleurs résultats possibles, il sera préférable de basculer en mode pro et de réduire manuellement la sensibilité de l’appareil.20190729_144916.jpgAvec Utlra Grand Angle (Photo by Sosh)

 

20190729_144834.jpgPhoto "normale" - Grand Angle (Photo by Sosh)

Le module photo du Galaxy A50 embarque un grand angle et un ultra grand angle. Il est possible de passer facilement de l’un à l’autre par le biais de l’application. Attention en revanche, car il y aura un délai d’une ou de deux secondes entre les deux modes. Ce qui peut bien entendu s’avérer assez pénible lorsqu’on doit shooter vite. En outre, et c’est sans doute le plus important, l’ultra grand angle a tendance à déformer les images sur les bords, avec un effet fisheye à la clé. Il sera toujours possible de réduire l’effet avec des logiciel, mais ce sera problématique pour les novices.20190707_173157.jpg

 

 

Les selfies m’ont assez déçu. La caméra frontale n’est pas mauvaise, mais la mise au point est clairement perfectible. Petit point assez sympathique avec One UI et la caméra frontale, on peut créer son propre Memoji, cette fonction est un « copié coller » de ce que propose Apple avec FaceID, mais elle est clairement plus complète avec bien plus de personnalisations. Plus globalement, l’application est facile d’accès. Un simple balayage suffit pour passer de mode en mode et on trouve assez facilement ce que l’on recherche.

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Performances et autonomie

En toute franchise, vu le prix de vente du Galaxy A50, j’avais un peu peur de me retrouver face à un écran LCD avec des contrastes et couleurs moyenne. Contre toute attente, Samsung est cependant parti sur une dalle Super AMOLED avec des contrastes très marqués. Et il faut bien l’avouer, ça fonctionne plutôt bien surtout à ce tarif !

Le Galaxy A50 est tout de même capable d’afficher de la Full HD. Ce qui sera largement suffisant dans la plupart des cas. Comme si cela ne suffisait pas, Samsung propose aussi plusieurs modes d’écran et il sera ainsi possible d’opter pour un mode adaptif qui fera varier la colorimétrie en fonction de l’usage, le mode Cinematic AMOLED, le mode Photo AMOLED ou le mode basique. Dans certains cas, on pourra même modifier la tonalité de l’écran ou prendre la main sur les couleurs.

Dès les premières minutes passées en compagnie du Galaxy A50, on est comme happé par ce très bel écran, et c’est d’autant plus vrai lorsqu’on commence à regarder quelques vidéos. Que ce soit sur YouTube ou Netflix, on réalise immédiatement que le téléphone a été pensé pour un usage multimédia. Côté processeur, Samsung est parti sur un Exynos 9610 composé de huit cœurs. La puce est épaulée par 4 Go de mémoire vive. On est donc sur un SoC milieu de gamme, certes, mais se plaçant tout de même sur la tranche supérieure avec de très bonne performance.

Concernant l’autonomie, Samsung est parti sur une batterie de 4000 mAh. Et franchement, le Galaxy A50 s’en tire avec tous les honneurs. On tient largement une journée même en utilisation intensive.

 

Bilan

Samsung a fait de très gros efforts. Entre la dalle OLED, le processeur véloce et l’excellente autonomie du téléphone, ce petit Galaxy A50 a de solides arguments à faire valoir. Le seul terrain où il ne m’a pas totalement convaincu, finalement, c’est au niveau de la photo. L’ultra grand angle m’a en effet laissé sur ma faim et la caméra frontale aurait gagné à bénéficier d’une mise au point plus réactive.

 

Le Galaxy A50 est une très bonne alternative aux flagships du marché. Si vous cherchez un téléphone moins cher et bénéficiant de l'écosystème Samsung, alors c'est sans doute l'appareil qu'il vous faut.

 

Les "+"

- Ecran OLED

- Fluidité, réactivité, performance

- Autonomie

- Design

- La vitesse de connexion en Wifi et 4G.

 

Les "-"

- Les photos

1 Commentaire

@lesnox   Joli test.

 

A 350€, c'est quand assez cher pour de la moyenne gamme, non ?

 

En face, on trouve le tout nouveau Xiaomi Mi A3 à 250€. Un peu plus cher, à 400€, pour ceux qui veulent des photos irréprochables, le Google Pixel 3a est le dérivé "low cost" d'une référence en la matière.

 

Bon après, il est vrai que le haut de gamme a pas augmenté ces derniers temps aussi. Le "bas de gamme du haut de gamme", le S10e est à 760€...

 

Côté photo, quelques remarques :

- les module photo ultra grand-angle sont souvent difficiles à réussir, quelque soit la gamme

- il n'y a pas de stabilisation optique, ce qui explique les limites en faible luminosité, à mon sens

- les AR emoji, c'est juste rigolo 5 minutes, non ? (pour rappel, Apple a copié AR emoji sur le Galaxy S9 pour en faire Memoji sur iPhone)