@Diesel: Ce groupe-ci : http://communaute.sosh.fr/t5/groups/grouppage/board-id/contributeurs auquel tu n'as jamais daigné participer alors que Sosh t'avait inscrit dans la liste des top contributeurs. Je ne sais pas si tu t'es désisté ou si Sosh t'a viré. Quand j'ai posé la question, il y a eu un blanc... aussitôt meublé par Twelve.
@julien37: Ne te crispe pas sur l'évolution de l'offre ! Tu perds ton temps. L'offre évoluera quand celle de Free évoluera. :smileywink:
La stratégie commerciale de Sosh est définie par le Comex de FT. Elle est extrêmement limpide : Sosh est une offre défensive et temporaire, un peu comme le fut OLA contre Bouygues Télécom entre 1997 et 2002. Mathieu Tanguy n'a qu'une marge de manœuvre extrêmement réduite. Son rôle très ingrat consiste à agiter des hochets pour calmer les frustrations en attendant que le Comex autorise un alignement : le community management, 2 ou 3 innovations tarifaires exclusives à Sosh en 2 ans (les SMS gratuits depuis l'Europe, l'option Libon International à 5€, la data au Mo à 5 ct pour les petits forfaits). L'absence totale d'investissement sur cette marque en dehors de l'investissement commercial (publicité, communication) en est la preuve : aucune organisation spécifique (juste les 4 directions d'Orange France comme pour Origami : Marketing Grand Public, Clientèle Grand Public, Communication et DSI), aucun investissement informatique (juste quelques logiciels de CRM Social en clouding), aucun investissement humain (pas d'embauche externe hormis quelques CDD et de l'intérim) ni externalisation. Sans investissement, Sosh n'est pas viable économiquement, donc pas destiné à perdurer. On ne peut pas faire du low price sans low costs, et on ne peut pas faire du low cost sans investissement informatique, ni externalisation des RH. Pour l'instant, ils font du low price pour contenir la part de marché de Free et assécher sa marge en essayant de ne pas trop canibaliser leur marque Orange, un exercice d'équilbriste. :smileyvery-happy: