Pour répondre un peu à tout le monde de manière synthétique.
Je suis à Toulouse dans un pavillon ; ville qui a quand même une dimension internationale avec Airbus. Et actuellement maxi 3.20 Mo sans TV avec la TV (moins de 1 Mo) et chez Free qui a la réputation d'avoir les meilleurs débits. Je travaille de plus en plus à distance sans pour autant être professionnel.
J'ai déjà signalé à la précédente équipe municipale le souci est que je fais partie d'un quartier qui a été en fort conflit avec l'ancien maire pour une histoire de transport en commun. La nouvelle équipe dit ca va arriver... Tout le monde est au courant mais tout le monde se refile la patate chaude.
La fibre passe dans la rue depuis presque 1 an et pas raccordé car Orange (chargé de fibrer dans le secteur) préfère investir dans l'habitat collectif. Le secteur de Lardenne où j'habite est le parent pauvre de l'ADSL (3010m du NRA) et il n'y aura pas de NRA plus proche car la priorité c'est de fibrer.
L' école supérieure de Police, la CRS 26, l'école du cadastre, l'école vétérinaire sont au maxi à 300m et vous allez me faire croire qu'ils fonctionnent à 3 ou 4 Mo ? Certes ils doivent avoir des abonnements protégés mais voila la fracture numérique est bien là.
Quand vous achetez une voiture accepteriez que l'on vous indique que la vitesse peut aller de 30 km/h à 200 km/h ? On tolère que la vitesse de la voiture soit modifiée par la charge, un attelage, les cotes...
Donc nous acceptons des FAI ce que nous n'accepterions d'un constructeur auto et d'autres produits. J'estime que la technique doit s'adapter à nos besoins et non l'inverse.
Suis aussi d'accord pour que l'on établisse un débit minimum raisonnable et qu'on arrête d'indiquer 0,25 qui est juste un argument visant à se protéger des contestations. Une sorte de SMIC du débit.
Et pour les personnes qui n'ont pas ce mini par l'ADSL le FAI pourrait faire fonctionner à partir de la 3G/4G ou le satellite pour le cout d'un abonnement ADSL : reste en effet le problème du cout.
Il s'agit du même ordre d'idée des zones blanches en matière de téléphonie mobile.