lain Je vois qu'on progresse. On vient déjà d'éliminer l'argument fallacieux de la protection du client.
Pour ce qui est du scanner, si les clients n'ont pas de scanner chez eux, ils ne peuvent pas non plus faire chez eux les photocopies que vous demandez actuellement. Ils sont donc déjà obligés de faire la photocopie à leur bureau ou dans une boutique de reprographie. Or, toutes les photocopieuses récentes disposent d'une fonction scanner. Il leur suffit donc d'avoir une clé USB. :smileywink:
De toute façon, les quelques "bras cassés" qui n'ont ni scanner, ni clé USB, sont en général incapables de mener à bien une souscription en ligne sur le Web. Vous ne perdrez pas grand monde. Et si vous tenez absolument à les recruter comme clients, alors maintenez la procédure actuelle à titre subsidiaire !
Quant à la signature manuscrite, il y a également une solution intermédiaire qui est le scan de l'autorisation papier avec signature manuscrite, suivi d'un envoi postal non vérifié systématiquement. Vos juristes savent très bien comme moi que les originaux ne sont jamais demandés en justice (civile) à moins que l'adversaire ne porte plainte pour faux, ce qui est rarissime.
[EDIT] Dois-je vous rappeler que cela fait deux ans que vous réfléchissez et que ça fait cinq ans que le problème de l'autorisation SEPA Direct Debit a été identifié par les grands facturiers au sein de l'EACT ! :smileymad: